mardi 4 mars 2008
THALASSA
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Luc B. de Passillé.
THALASSA! THALASSA!
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Luc B. de Passillé.
jeudi 28 février 2008
De Miercoles, 20 de febrero a Miercoles, 28 de febrero

Les armoiries de la maison Sauza
L'église de Téquila
Danse au camping
Samedi soir, le responsable du camping, Jorge, nous a organisé un spectacle de danse amérindienne en plein air: La danse de la pluie. Espérons qu'elle ne sera pas efficace...!! Bien que relativement simple, la représentation fut haute en couleurs, grâce surtout aux superbes diadèmes d’un mètre de haut que portaient les protagonistes. En fait, peut-être devons-nous plus à la responsable des couvre-chefs en plumes de paons qu’à la chorégraphe… Une quinzaine de femmes de 12 à 50 ans et 4 hommes, dont un au tambour; celui-ci fait d’un simple baril en tôle noire. Des castagnettes nombreuses et un seul cor en corne de mer accompagnaient le batteur. La mise en scène fut avivée d’un cercle de feu de même que de braseros disposés ici et là. À compter le nombre de flashes et d’applaudissements, le spectacle fut fort apprécié.
La danse de la pluie
Quel couvre-chef!!
La fête du Bandera (drapeau) à Villa Corona
Le 24 février, les mexicains fêtent leur drapeau. Dès 9 hres, nous voici donc sur le bord d’une rue, à Villa Corona, en train de regarder un très long défilé de cadets, battant tambourins et sonnant clairons. D’abord, cheminent en ligne les enfants de la maternelle, puis ceux du primaire et enfin les grands du secondaire. Au travers, paradent aussi des représentants de l’association des aînés, du centre culturel, des notables locaux, etc. Il y en a pour tous les goûts, du marcheur nonchalant en culottes et gilet court aux jolies filles en 2 pièces rayés, double brest, jupe seyante et courte, qui déambulent en balançant fortement les bras et en tapant des souliers à talon dur. Sur les trottoirs, les badauds applaudissent, photographient, badinent. Pourtant, il fait 95°F (35°C) à l’ombre…!! Puis, à midi, s’amorce une série de spectacles amateurs sur une scène temporaire montée en bordure du zocalo (place principale du centre-ville). Danses et chants folkloriques sont à l’honneur. Tout autour, les filles se pavanent en espérant être courtisées, les gars forment des cercles de blagueurs et simulent les ignorer, des enfants jouent avec des canettes vides colorées, d’autres se barbouillent de crème à barbe sous pression les marchands s’affairent derrière leur étal, la foule grouille à la largeur de la rue, c’est la fête quoi.
Tout le monde au pas
La vie de tous les jours au camping
Notre camping, Le Chimulco, est toujours plein. Cette popularité tient surtout au fait qu’il offre à ses clients l’usage de bassins d’eau, tirée de sources souterraines thermales. Plusieurs campeurs y passent l’hiver ou, en tout cas, plusieurs semaines ou même mois. Ce sont en grande majorité des canadiens, pour beaucoup de Colombie-Britannique. Comme les terrains y sont petits, le camping a l’apparence d’un minuscule village de maisons blanches cubulaires, tassées les unes sur les autres, semblable au camping de Rivière-aux-chiens, entre Château-Richer et Ste-Anne-de-Beaupré. La vie y est très calme car 99% des locataires sont des gens retraités. Si nous voulons pratiquer notre espagnol, nous devons jaser avec le personnel. Sinon, c’est l’anglais qui prévaut, parfois le français. Les 4 activités principales y sont donc : la farniente, le bain, le bricolage et les approvisionnements de même que les visites aux alentours et plus loin. En effet, pour un rayon de plus de 125 km, il arrive que les gens partent plus d’une journée, en voyage plus ou moins formellement organisé. À noter aussi, l’importance de l’informatique et de la télévision dans l’emploi du temps. En effet, la majorité utilise le WiFi et Skype avec un ordinateur portable. Beaucoup ont aussi une antenne parabolique pour capter le(s) satellite(s). Des activités communautaires formelles existent mais elles sont très rares. Des gens prennent parfois l’apéro ou un repas ensemble, surtout entre personnes originant de la même région. Il n’existe pas de sentiers de marche dans les environs. Toutefois, la proximité de la laguna Atotonilco permet l’observation des oiseaux. De plus, le petit village de Villa Corona est très sécuritaire et des plus agréable à fréquenter.
Camping Chimulco
Piscines d'eau thermale
Guadalajara
L’El centro de Guadalajara est une succession de superbes places publiques avec des édifices, des monuments, des fontaines, qui donnent le goût de s’y promener et d’admirer. On dit de cette agglomération qu’elle compte de 4 à 6 millions d’habitants. Elle occupe une immense superficie, est desservie par de nombreux boulevards urbains et autoroutes, n’a pas du tout de gratte-ciel et est le meilleur prototype mexicain d’étalement urbain que nous voyons vu à date. Elle est la 2e ville du Mexique démographiquement. Un de ses hommes illustres fut le peintre Josée Clemente Orozco qui, au cours des années 30 notamment, produisit de superbes fresques historico symboliques. Nous prenons 40 minutes en bus express pour rouler de Villa Corona à Guadalajara. Au retour, il nous faudra 1 h 20 m avec l’autocar qui s’arrête à chaque village. De la gare d’Antigua, près du Parque Agua Azul, nous marchons nonchalamment, jusqu’au El Centro, pendant plusieurs heures. Nous jetons notre dévolu sur l’hôtel Las Americas, au 208 rue Hidalgo, soit à 10 min à pied de la cathédrale. Il nous en coûtera 11.50 $ chacun pour y passer la nuit. La ville nous offrira la découverte d’autres beaux monuments, parcs, fontaines, marchés, boutiques d’artisanat, musées et galeries. À noter, l’exposition du photographe Francisco Mata Rosa. Ce dernier compare les us et coutumes des civilisations amérindiennes et judéo-chrétiennes. Par exemple, la cérémonie de la purification par la fumée versus celle par l’eau bénite Ou encore, les mouvements des pieds qui dansent le rock’n roll, par rapport à celui des pieds des chamanes qui effectuent la danse de la pluie. Beaucoup de similitudes. D’où une réflexion sur le questionnement paradoxal que nous faisons de leurs rites, pourtant analogues aux nôtres quand on y regarde de près. Pendant ces 2 jours, nous avons encore cumulé des exemples de la gentillesse et l’honnêteté des mexicains. Ils nous ont aussi fait des démonstrations de leur étourderie et de leur bonhommie nonchalante. Par exemple, au retour dans l’autobus, nous voyons un immense feu de résidus de canne à sucre à environ 2 km de notre campement. Quand nous descendons de l’autocar, le sol est jonché de gros résidus de cendre emportés par le vent. Il en est de même sur au moins un ou deux km à la ronde. Ceci veut dire que demain, au lever du jour, des milliers de citoyens, devront laver leurs murs, galeries, patios extérieurs (pour nous, lavage des autos et des caravanes…) Esta la vida…!!!
Templo Expiratorio
Dégustation de Barbacoa de borrico
mercredi 20 février 2008
De Domingo, 10 de Febrero a Martes, 19 de Febrero
Santa Clara del Cobre
Au 16e s, quand Don Vasco de Quiroga prit sur lui de stimuler les indiens du lac Patzcuaro à spécialiser chaque village dans une forme d’artisanat, il fit œuvre de visionnaire. 550 ans après son passage à titre d’archevêque du Michoacan, sans doute serait-il fier des habitants de Santa Clara. En effet, ceux-ci ont su parfaitement maîtriser l’art de la fonte, du martelage, du travail du cuivre sous toutes ses formes. Notre après-midi à flâner et à acheter dans ce coquet petit patelin fut inoubliable, notamment lorsqu’attablés sur le trottoir, en guise de terrasse, nous avons savouré un rafraîchissant Caldo de camarones (cocktail de crevettes). Deux évènements spéciaux ont marqué notre soirée au camping. D’abord, les succulents hamburgers cuits professionnellement par Jacques sur le gril puis, en pleine noirceur, le constat du croissant de la lune à l’horizontale et concave, plutôt qu’à la verticale comme nous l’avons toujours vu.
Délicieux cocktail de crevettes
Beau gazebo tout en cuivre au milieu de la place principale
El Rosario : la réserva de la biosphéra del Mariposas Monarchas
Ce ne sont pas des feuilles... ce sont des papillons
Una hembra (papillon femelle)
De Patzcuaro à Villa Corona
Nettoyage des jacinthes d'eau et du jonc qui pullulent aux abords du lac
Des pélicans sur le lac
lundi 18 février 2008
MESSAGE POUR TOUS
mardi 12 février 2008
De Domingo, 3 Febrero a Sabado, 9 Febrero
Templo y convento de Santa Cruz, Querétaro
Ciudad Mexico (7347 pi, 20 965 400 h en 2002 incluant banlieue)
Recruté à l’hôtel superbe Casa de la Marquesa de Querétaro, notre guide bilingue (anglais-espagnol) Tomas Martinez nous prend à 7h au camping et nous roulons les 225 km jusqu’à Mexico. D’abord le Vieux Mexico et son zocalo ou immense place centrale, avec les trois basiliques de la Vierge de la Guadelupe (16e, 18e et 20e siècles), avec le palais national où siège le gouvernement et sur les murs intérieurs duquel Diego Rivera a peint des fresques immenses relatant l’histoire du pays. En p.m., nous circulons à travers le centre-ville plus moderne, notamment via la Paseo de la Reforma, qui ressemble au boulevard des Champs-Élysées et qui borde l’immense parc Chapultepec, où on trouve plusieurs musées et en bordure duquel siège l’ambassade canadienne. En soirée, nous marchons dans le quartier qui entoure notre hôtel, tout près du Musée des Beaux-arts et de la Torre Latino Americana, au sommet de laquelle, à 181 m, nous pouvons admirer l’étendue des milles feux de la métropole.
Vieux Mexico
Cathédrale métropolitaine, Mexico City
Téotihuacan (site archéologique)
À moins d’une heure de Mexico, Teotihuacan est spectaculaire avec ses trois pyramides (du Soleil, de la Lune et du Serpent à plumes Quetzolcoatl) de même qu’avec les vestiges reconstitués de la ville qui les entourait. Plusieurs promontoires tout autour sont encore recouverts de végétation et attendent d’être déterrés. L’Unesco protège ce site archéologique unique, puisque la pyramide du Soleil est la plus haute du Mexique avec ses 64 m. On estime à 700 ans avant J.C. les débuts de cette civilisation, qui aurait construit les pyramides autour de l’année 100 avant J.C. et qui se serait éteinte vers 750 après J.C. À son apogée, en 500 après J.C., cette cité totalisait entre 175 000 et 200 000 habitants, ce qui en faisait une des plus grosses villes au monde, soit plus que Rome à la même époque. Nous visitons une fabrique de sculptures tirées de plusieurs variétés de pierres de différentes couleurs et qu’on trouve au Mexique, notamment en obsidiana (noire, avec plusieurs variantes de reflets) et en venturina (brune rougeâtre). Des mariachis déchaînés ainsi que des danseurs en costumes tribaux ont agrémenté notre copieux diner/souper et on nous apprend comment servir et boire la téquila « frappée ».
3 des 4 mexicanos avec leur quide, Thomas à Téotihuacan
Pyramide de la lune, Téotihuacan
Patzcuaro (7131 pi, 48 400 h)
Patzcuaro est une coquette petite ville, dont les maisons en stucco blanc, soudées les unes aux autres, forment un rempart de chaque côté des rues en pavés. Il y a un étal, à chaque porte, de marchandises pour tous les goûts, autant culinaires qu’artistiques. Dans l’estado de Michoacan, le grand lac Patzcuaro, de 93 km de circonférence, constitue une région plus fertile, boisée (pins, frênes) et montagneuse qu’à Querétaro et les villes précédentes. D’ailleurs, nous constatons qu’il y a plus de bois utilisé dans la confection des maisons, notamment les 4 épaisseurs de planches, qui ondulent quand même sous le poids impressionnant des tuiles en grès qui étanchéifient les toitures. Les indiens tarascans habitent en majorité la région. Ils ont remplacé les puissant purepechans(ennemis des aztèques) , qui ont goûté à la médecine sadique d’un lieutenant d’Herman Cortez, soit Nuno de Guzman. Fait à noter, beaucoup de murs des maisons sont faits de briques en tourbe fabriquée (boue mélangée à de la paille par le piétinement d’un cheval), qu’on fait sécher au soleil et qu’on appelle « adobe (brique crue) ».
Plaza Chica, Patzcuaro
À peu près au centre du lac Patzcuaro, on compte plusieurs îles habitées, dont la plus célèbre et visitée se nomme Janitzio. Elle est minuscule et elle se profile devant nous, lorsqu’on l’approche en bateau, à la manière d’un sein tronqué, jailli de l’eau. Sur ses flancs, des centaines de maisons s’accrochent, l’une par-dessus l’autre, de la même façon que dans les falaises entourant la ville de Guanajuato. Les rues étroites sont pour les piétons. Aucune voiture. Un étal encore à chaque porte. On y grimpe comme dans la côte St-Sacrement à Québec. Au sommet, une imposante statue de 48,75 m, consacrée au héros de l’indépendance José Maria Morelos. Tout juste à côté, un superbe platane tout aussi colossal, que nous voyions aussi très bien se profiler au sommet, à notre approche de l’île, entourés des pêcheurs folkloriques, avec leur filet papillon, ramant dans leur pirogue d’une quinzaine de pieds.
Thérèse et Luc en route pour l'Isla Janitzio
Bateau comme celui nous amenant à Janitzio
Pêcheurs dans leur pirogue
Rue de l'Isla Janitzio
lundi 4 février 2008
De Lunes, 28 de enero a Sabado, 2 de febrero
Café terrasse "Ten Ten Pie", San Miguel de Allende
Cathédrale parroquiale, San Miguel de Allende
La Corrida, San Miguel de Allende
Dolorès Hidalgo (6517 pieds, 52 100 habitants)
Nous avons pris une journée pour visiter Dolorès Hidalgo. C’est là où, en 1810, le père Miguel Hidalgo y Costilla sonna la cloche, rassembla les fidèles et leur fit le discours intitulé : « le Cri de Dolorès ». Ses propos leur annonçaient l’indépendance de leur pays. Ainsi amorça-t-il la guerre d’indépendance qui dura 11 ans. Pour notre part, plus terre à terre, nous magasinons sur l’avenidad José Alfredo Simenez. Il s’agit de la rue des artisans et boutiquiers d’objets en porcelaine émaillée. Au retour, nous arrêtons au petit village d’Atotonilco. On y effectue présentement des miracles de reconstitution de superbes peintures, dorures et sculptures. L’intérieur du temple est garni de quelques-unes des plus belles œuvres d’art religieux que nous ayons admirées depuis le début du voyage.
Querétaro (6078 pieds, 875 500 habitants)
À date, nous n’avons passé que quelques heures à Querétaro. Assez pour réaliser que son centre-ville mérite sa désignation lui aussi par l’Unesco de joyau du patrimoine mondial. La suite reste à venir...
lundi 28 janvier 2008
Du 18 au 26 janvier
Ciudad Victoria :
Nous avons couché 3 nuits au Victoria Trailer Park, confiés aux bons soins de Rosie avec qui nous avons pu nous instruire abondamment sur les caractéristiques de la région. Le camping est à 15 minutes du « el centro » via l’autobus qui nous permet un premier contact avec la population. Victoria n’est pas une destination touristique courue; nous y sommes donc à peu près les seuls étrangers en ville. Nous flânons et nous baladons à travers la foule et les rues du centre-ville. Au souper, des chayottes et des nopales. Quand nous irons à San Luis Potosi, au départ de Ciudad Victoria, nous traverserons et roulerons au milieu du superbe plateau désertique de la Sierra Madre orientale.
San Luis Potosi (état de San Luis Potosi, 670 000 habitants, 6157 pieds d’altitude):
Plus que la précédente, cette ville est touristique et mérite la visite de certains édifices et monuments patrimoniaux laissés par les espagnols coloniaux. Nous couchons 2 nuits dans une allée de l’hôtel Quinta San Jorge, à environ 30 minutes du centre-ville par autobus. Le chauffeur de l’autobus a nettoyé nos bancs avant que nous nous y asseyons. À l’arrivée, il a barré son autobus vide et nous a reconduits à pied à l’office du tourisme de la Plaza de armas… Il a formellement refusé notre offre de « propina » (pourboire). Dix minutes plus tard, la même expérience nous arrivait avec une préposée de l’Officio de tourismo qui nous a accompagnés gratuitement pendant une bonne heure à l’intérieur du Palacio municipal, ancienne résidence du millionnaire évêque espagnol de San Luis Potosi, construite vers 1890. Voilà 2 exemples de l’hospitalité et l’ « amabilidad »mexicaine. Tout au long de la journée, nous ne verrons que très peu d’étrangers dans cette ville coloniale fondée en 1592.
Plaza de Fundadores (place des fondateurs), San Luis Potosi
Guanajuato (état de Guanajuato, 77000 habitants, 6 649 pieds d’altitude) :
Guanajuato est une ville coloniale très touristique et pour cause. Elle est tellement belle, originale et bien conservée, que l’UNESCO en a fait un site protégé du patrimoine mondial. On y trouve d’ailleurs la Iglesia de San Cayetano de Valenciana, une des cinq plus prestigieuses églises patrimoniales du Mexique. Un des foyers de la guerre d’Indépendance vers 1810, Guanajuato est à couper le souffle. Encaissée entre 2 lignes de montagnes escarpées, ses centaines de maisons multicolores en blocs de ciment recouvert de stuco, s’appuient les unes sur les autres. Les mexicains ont été et demeurent des catholiques très pratiquants; en conséquence, de superbes églises des XVII ET XVIII siècles nous éblouissent à chaque 500 mètres. Aussi, de petits parcs, en particulier « El Jardin de la Union » nous offrent leur ombrage sous les parasols taillés à même le ramage d’immenses frênes, rabattus à 15 pieds du sol. Les rues minuscules et sinueuses vont dans tous les sens, s’engouffrant parfois vers des kilomètres de voies souterraines creusées dans les années 1980. Bellissimo!!!
Plaza de la Paz (place de la Paix), Guanajuato
Teatro Juarez, Guanajuato
dimanche 13 janvier 2008
En direct de Memphis, Tennessee
À bientôt
Coucous spéciaux à Sarah, Charles-Édouard, Maïna, Miguel et Alexandre.
Thérèse et Luc, Suzanne et Jacques
mardi 8 janvier 2008
C'est un départ
À bientôt à tous et toutes
Jacques, Luc, Thérèse et Suzanne
jeudi 3 janvier 2008
mercredi 2 janvier 2008
Le blogue 2008
À bientôt
Jacques
mardi 1 janvier 2008
Cruel apprentissage.
Pauvre de moi se disait il intérieurement, mais son courage lui permettait de tenir bon.
Luc
jeudi 19 avril 2007
LOUISIANE, MISSISSIPI, ALABAMA, TENNESSE
Musique Cajun au Jean Lafitte Cultural center de Eunice. A tous les samedi après-midi on improvise un groupe de musique.
Camping Rocky Springs dans la Natchez Trace Parkway. Devinez ce qui mijote ?
Il semble que la cuisson était à point, l'assiette est vide....
La cuisson, la bouffe et un petit repos, pourquoi pas....

Après un bon repas, un repos, pourquoi pas conduire une centaine de kilomètres
Quoi de mieux que de profiter du soleil de 09:00 dans la Natchez
Un p'tit bout de la Natchez
DES IMAGES VALENT MILLE MOTS
BYE
de Jacques et Suzanne