lundi 24 mars 2014

STEPHEN C. FOSTER STATE PARK, GEORGIA



Du mardi 18 au dimanche 23 mars 2014 




Le parc «Stephen C. Foster» (auteur-compositeur)  est situé dans le «National Wildlife Refuge» de la swamp Okefenokee dans le sud-est de la Géorgie. Le nom «Okefenokee » provient de l’amérindien et signifie «land of the trembling earth ».

La réserve est la source en eau de la fameuse rivière Suwannee reconnue pour la pratique du canot et du kayak et qui se déverse dans la mer du Golfe du Mexique. Dans le parc, vous êtes isolés du monde extérieur : aucune communication cellulaire car nous sommes à l’extérieur des zones de couverture, aucun internet et le seul téléphone public accessible vous permet de rejoindre uniquement le 911.

La faune et la flore sont abondantes. Les chevreuils broutent autour des RV et des résidences du personnel du parc. Les alligators puisent leur énergie en se chauffant la couenne en bordure des rigoles et des rivières et l’on estime leur nombre à près de 15,000 dans la réserve. Les chouettes rayées et les buses à épaulettes se font entendre fréquemment au lever et au coucher du soleil. Vous pourrez y observer presque toute la famille des picidés (pics) et surtout le majestueux grand pic et le pic à tête rouge avec sa tête d’un beau rouge écarlate. Et des milans à queue fourchue

Bien sûr, les balbuzards pêcheurs, les aigrettes et les hérons y sont présents en abondance. Nous avons entendu des grues du Canada mais, malheureusement, sans pouvoir les voir. Il ne faut pas oublier les dindons sauvages et ces milliers de petits oiseaux chantant du matin au soir.

Il faut prendre un peu de temps pour s’asseoir près de son RV au coucher du soleil afin d’écouter les sons de ce monde nocturne qui prend vie. De plus, par ciel clair, vous y observerez des milliers et des milliers d’étoiles étant loin de la pollution lumineuse.

Pour les amants de la nature, c’est un endroit tranquille et agréable pour y passer plusieurs jours. Le week-end,  les parents viennent y passer quelques jours avec leur marmaille en majorité sous la tente.

À bientôt


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 L'entrée du Stephen C. Foster, GA

 L'accueil

 Suzanne en mode "surveillance"

 Les Ibis

 Une tantale d’Amérique

 Une paruline à croupion jaune

 Un milan à queue fourchue

 Un petit cerf

Un chardon en bordure d'une rigole


dimanche 16 mars 2014

SANTEE STATE PARK (en photos)

Voici quelques photos de Santee State Park (Caroline du Sud). Nous sommes installés dans ce parc depuis jeudi (13 mars) et nous quitterons lundi matin (17 mars). Malgré une température vers 15-17 c., les balbuzards pêcheurs ne sont pas arrivés pour la construction de leur nid. Hier, nous en avons vu un seul. Des chants de cardinals à tous les matins.

Nous prendrons la direction sud demain matin mais notre destination n'est pas arrêtée au moment de la publication. Aujourd'hui, pluie.


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Vue du quai en face du Lac Marion



Un peu frisquet au coucher du soleil. 

Les arbres en fleurs le 15 mars - Pouvez-vous nous aider à les
identifier ?



Un gros plan sur les fleurs de cet arbre.


vendredi 14 mars 2014

EN ROUTE VERS LE " SUD "



LUNDI 10 MARS 2014

9h, c’est le début de notre excursion  « Floride 2014 ». Dame Nature prévoyait +30 cm de neige dans la région des Grands-Lacs et dans la Vallée du St-Laurent incluant la région de la Nouvelle- Angleterre. Nous avons donc devancé notre départ de 2 jours afin d’éviter les mauvaises conditions routières.
La gadoue de l’autoroute 20 vers Montréal a coloré notre camion et caravane à sellette d’un beau brun calcium mais ça se lave.
Un premier dodo au Walmart de Central Square à une trentaine de km au nord de Syracuse NY. Température à 4 c. dans la nuit.

MARDI 11 MARS 2014

En route à 8h30 avec un super de beau soleil et un +4 C. Nous terminons l’état de New York et traversons l’état de la Pennsylvanie jusqu’au Flying’ J (truck stop) de Carlisle. À 17h30, le thermomètre nous indique un +20 C accompagné d’un beau soleil. Nous avons été retardés d’une bonne heure dans la région de Washington en raison de travaux routiers.

MERCREDI 12 MARS 2014

Départ tôt mercredi matin de Carlisle pour se rendre à Kenly en Caroline du Nord dans un Flying’J. Oouuups, en début de soirée, Dame Nature se déchaine : des bourrasques de vent violent et de la pluie en abondance pour quelques heures. Finalement, le tout se calme et  nous profitons d’une  bonne nuit de sommeil.

JEUDI 13 MARS 2014

Départ tardif ce matin : un petit déjeuner au restaurant Denny’s du Flying’ J. En route vers 11h, étant donné que nous savions que notre route serait moins longue aujourd’hui. Selon notre itinéraire,  notre prochain arrêt est à Santee, SC. Un parc de l’État de la Caroline du Sud que nous connaissons bien. C’est un arrêt prévu de 2-3 jours pour nous reposer.  À quelques mètres du lac Marion, nous profitons de cet arrêt pour nous remettre sur pied.

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 Première nuit dans un stationnement du Walmart de Central Square 
30 Km au nord de Syracuse, New York.

À Central Square, quelques cm de neige au sol
Le camion et la caravane à sellette furent aspergés de gadoue.  

 Walmart du Central Square, New York.


 Une nuit dans le Flying J de Carlisle,  Pennsylvanie.

 Flying J de Carlisle, Pennsylvanie.


lundi 10 février 2014

NOTRE ITINÉRAIRE

Voici notre itinéraire dépendament des caprices de Dame Nature

12 mars 2014
Départ de St-Nicolas, Qc

 17-19 mars 2014
Santee State Park Caroline du Sud, Santee près de la I-95

20 - 22 mars 2014
Crooked River State Park (Georgia), St- Marys 31558

23 mars au 2 avril 2014
Stephen Foster Folk Cultural Center State Park, White Spring 32096 Florida

3 au 13 avril 2014 
Lake Kissimmee State Park, 33853, Lake Whales Florida

14 au 23 avril 2014
Lake Louise State Park, US 27 Clermont, Florida

23 avril au 3 mai 2014
Retour au Québec, via la Caroline du Sud et un arrêt à Gatineau, Qc.


Cliquer ici pour voir notre trajet

dimanche 9 février 2014

ENFIN, UNE DATE DE DÉPART

Suzanne et moi avons terminé la dernière mise à jour de notre itinéraire de voyage. Nous prévoyons partir le 12 mars prochain pour la Floride.


Direction: La Floride, car nous voulons être certains que nous pourrons profiter de la chaleur et nous faire oublier les froids intenses de cet hiver et ces neiges abondantes de novembre et décembre. Nous prévoyons revenir au début de mai. Toutes nos réservations sont confirmées dans les différents parcs de la Floride.

Nous ajouterons notre itinéraire dans quelques jours. À bientôt

samedi 11 janvier 2014

St-Nicolas, Qc.

Nous sommes le 11 janvier 2014, en visionnant la photo ci-dessous, vous comprendrez notre désir de prendre la route du "sud" le plus tôt possible. Le jeudi 9 janvier, le thermomètre se pointait à - 25 C., deux jours plus tard Dame Nature nous remonte le thermomètre à +2 C accompagné de 25-30 mm. de pluie verglaçante. En quelques mots, nous vivons dans l'eau, sur la glace en plus d'un mètre de neige!!!

Merci Dame Nature de nous gâter....

Nous devrions être en mesure de décider de notre date de départ le 23 janvier.

Nous afficherons les informations.



(cliquer sur la photo pour agrandir)

jeudi 18 avril 2013

DE NEW ORLEANS À QUÉBEC, JEUDI 28 MARS AU LUNDI 1ER AVRIL 2013. (BLOGUE DE LUC ET THÉRÈSE)



À huit heures pile nous quittons le camping Bayou Segnette, allons disposer de nos dernières cartes postales et orientons notre parcours vers le Lake Pontchartrain Causeway. Il s’agit, dit on, de la chaussée au dessus de l’eau la plus longue au monde. En tout cas, elle totalise 24 milles (38,6 kilomètres) de long, ce qui n’est pas rien. Elle est parfaitement rectiligne et il faut y rouler un bon moment avant d’apercevoir la ligne de la terre ferme. Encore une fois, on s’étonne des budgets de la voirie aux États-Unis.  

L’itinéraire prévu est plus ou moins en droite ligne jusqu’à Chicago. De là nous obliquerons est nord est vers la ville de Québec. Comme le brûleur de la chaufferette refuse de s’allumer, nous procéderons sans arrêts autres que pour se coucher, car nous savons que les nuits seront froides. Donc, toujours sur des routes à circulation rapide, notamment les ‘’interstates’’ numéros 55, 57, 94 et 69 aux États-Unis de même que les autoroutes 402, 401 et 40 en Ontario et au Québec. Nous franchirons sept états et deux provinces. En l’occurrence la Louisiane, le Mississipi, le Tennesse, l’Arkansas, l’Illinois, l’Indiana, le Michigan, l’Ontario et le Québec.

Ce tracé a pour avantage notamment d’être continuellement en terrain plat, tel qu’on connaît les grandes plaines centrales. Pas de montagnes sollicitantes pour un moteur qui, abstraction faite du poids de la voiture elle-même, tire 2500 livres. Moins  de risques aussi de neige ou de glace en altitude. Pas de grandes agglomérations urbaines non plus à traverser ou à contourner, avec tout le trafic en moins que cela implique. En contrepartie, des fermes en labours qui se succèdent  sur des milliers de kilomètres. Cela peut s’avérer relativement monotone à la longue. Pas question de routes panoramiques dans les circonstances.

Jusqu’à maintenant,  nous ne tarissions pas d’éloges sur l’état impeccable des routes aux États-Unis. Il nous faut maintenant apporter un iota à ces louanges. En effet, entre la partie nord du Mississipi et la rivière Sainte Claire, qui tient lieu de frontière avec le Canada, trop souvent le piteux état des joints d’expansion du pavé fait tanguer la caravane en saccades. Il s’ensuit qu’il nous faut réduire le régime à 80 kilomètres à l’heure, soit la vitesse minimum tolérée sur l’autoroute. Par bonheur, nous pouvons nous rattraper entre Sarnia et Québec. Les trois voies rapides 402, 401 et 40 sont sans reproche. Nous pouvons y maintenir une vitesse de 117 kilomètres  par heure.


Pour sauver du temps, nous couchons dans des Walmart installés plus ou moins en bordure de notre parcours. Nous nous arrêtons donc à tour de rôle dans ceux de Batesville au Mississipi, de Salem en Illinois, de Battle Creek au Michigan et de Cobourg  à l’est de l’agglomération urbaine de Toronto. À partir de Salem, il n’y a plus de noirs dans les grands magasins. Seulement des blancs aux caisses distributrices, autant du côté clients que de celui des employés. Il  va sans dire que le mercure monte sur l’échelle du thermomètre en même temps que nous grimpons nous-mêmes vers le nord. En journée, il fait en centigrades 21 degrés à Batesville, 17 degrés à Salem, 22 degrés à Battle Creek, 8 degrés à Cobourg et 3 degrés à Québec. À partir de l’Arkansas, il pleut le plus souvent.  

C’est à Salem que nous voyons notre première neige, mais il s’agit de ce qui reste des amoncellements accumulés par la charrue sur le stationnement tout au long de l’hiver. En fait, ce n’est qu’au Michigan que nous apercevons quelques rares plaques blanches ici et là. Ce scénario printanier se perpétue jusqu’à Berthierville au Québec. Là c’est autre chose. Les champs au complet sont recouverts  d’une gadoue blanche et grise. Les grandes plaines aménagées par Canard Illimité sont habitées déjà  par des bernaches qui y pataugent tant bien que mal. À Québec c’est pire. Le printemps ressemble à l’hiver.  Dans notre cour, les bancs de neige ont encore plus de trois pieds de haut.  À la radio, le météorologue annonce qu’il fera moins  six la nuit prochaine et que le sol se couvrira d’une mince pellicule de neige.  Il s’empresse d’ajouter que cette vague de froid sera de courte durée.  Dès jeudi, il fera à nouveau au dessus de zéro, probablement autour de huit. Ouf…    De toute façon, ça ne peut que s’améliorer.  Une question de jours seulement.   Nous le savons, le printemps est tout près.    Nous l’avons vu, hier et avant-hier.   Il est à quelques centaines de kilomètres de nous seulement et il s’en vient.

Au total, nous avons pris cinq jours, à raison de 610 kilomètres en moyenne par étape, pour parcourir les 3070 kilomètres entre New Orleans et Saint-Augustin-de-Desmaures.  Depuis notre départ en novembre dernier, nous avons roulé 12330 kilomètres.  

Trente six heures après notre arrivée, quelques brins de neige éparse tombent.  Il s’agit de notre première neige de l’hiver…   Demain on annonce moins douze…  Nous l’avons dit, ça ne peut que s’améliorer…     


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 le Lake Pontchartrain Causeway

 Comme le brûleur de la chaufferette refuse de s’allumer, nous procéderons sans arrêts autres que pour se coucher, car nous savons que les nuits seront froides

 Ouf…    De toute façon, ça ne peut que s’améliorer

Une question de jours seulement. Nous le savons, le printemps est tout près. Nous l’avons vu, hier et avant-hier